Au cours des années 1920, le Crédit Agricole complète sa couverture territoriale.
Il est autorisé à ouvrir des crédits aux petits artisans ruraux en 1920, puis finance activement l’électrification des campagnes à partir de 1923. Il utilise les premiers mécanismes de prêts bonifiés à l’agriculture à partir de 1928.
Les Caisses locales et régionales ne sont pas épargnées par la crise de 1930. Les plus exposées sont aidées par la CNCA, dont les missions de contrôle sont accrues, puis un fonds commun de garantie des dépôts est créé en 1935.
Mais le Crédit Agricole joue aussi un rôle important dans la sortie de crise agricole. Il finance par l’escompte les stocks de blés lors de la création de l’Office des céréales (ONIC) en 1936. Les mécanismes de paiement utilisés permettent alors de populariser l’usage du chèque et du compte bancaire dans les campagnes.